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Depuis 2011, la municipalité du Guilvinec organise chaque année en plein air le festival de photographie « L’Homme et la mer ».

Cette commune se distingue par le lien très fort qu’elle entretient avec l’océan et les métiers de la mer. Ainsi, le festival a pour vocation de promouvoir la pêche et, plus largement, les activités maritimes.

Pour sa troisième édition en 2013, intitulée Dans le sillage de Thersiquel, le festival a souhaité rendre hommage à l’artiste disparu en exposant certaines de ses photographies prises au cours de ses reportages sur les bateaux de pêche à la fin des années quatre-vingts, dont le chalutier côtier Sylviane-Dany et le hauturier Bugaled Breizh.

En noir et blanc ou par des couleurs vives et saturées, Michel Thersiquel a su retranscrire la force des marins,la rudesse de leur métier et la beauté sauvage de leur environnement.

En collaboration avec le Port-musée de Douarnenez, le festival du Guilvinec a publié Route Pêche aux éditions Locus-Solus. Fruit d'un travail mené par des proches et des collaborateurs de Michel Thersiquel, ce livre d'accompagnement de l'exposition présente 41 photographies couleur et des témoignages sur le photographe et son travail.

Depuis le milieu du XIXe siècle, le carnaval des Gras, dit « Les Gras », a lieu durant cinq jours à la mi-février. Se déroulant pendant une période de faible activité de pêche, les Gras réunissaient les habitants de la ville et les marins  pêcheurs, avant qu’ils ne repartent en mer. « Les Gras de Douarn’ » sont  encore très appréciés des Douarnenistes qui, chaque année, continuent de faire vivre la tradition en organisant des bals et des défilés carnavalesques dans un esprit de convivialité et de fête. En 1983, Michel Thersiquel a réalisé une série de portraits de ses amis durant les Gras. Ces photographies illustrent l’esprit d’une fête où la démesure et la fantaisie se combinent à la joie d’être ensemble.

Afin de lui rendre hommage, le Port-musée a décidé en 2013 de dévoiler une trentaine de ces clichés inédits au public en les ajoutant à ses expositions  permanentes. Séances d’habillage complices, éclats de rire au détour des ruelles, religieuses et clowns d’un jour, ces photographies tissent une vaste fresque d’où ressortent la poésie et la sensibilité de Michel Thersiquel.

Cette première grande exposition depuis la disparition du photographe en 2007 a mis en lumière la diversité de son œuvre.

La Ville de Quimperlé et le Port-musée ont coproduit cette exposition. Ils lui ont ouvert plusieurs espaces : la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers à Quimperlé, puis le Port-musée de Douarnenez.

L’œuvre de Thersiquel était présentée dans son ensemble : ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi des artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du « touch’nd go », où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersiquel savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance. Pas d’instantanés volés, mais des tranches de vie reconstruites avec la compréhension complice du photographe.

Toutes les photographies présentées reflètent la minutie du travail du photographe Michel Thersiquel sur la lumière, le grain, les volumes. L'exposition retrace aussi l'évolution de l'homme qu'était Thersiquel, comment ce grand taiseux, maladivement timide, est devenu Thersi, l'ami des Bigoudènes, des écrivains et des poètes.

Au Port-musée du 17 décembre 2016 au 5 novembre 2017.

Commissariat d’exposition : Association des Amis de Michel Thersiquel

photo : Port-Musée de Douarnenez

Invitée par l'élu européen Emmanuel Morel, l'association expose le travail de Michel Thersiquel au Parlement Européen de Strasbourg en juin 2018.

Emmanuel Morel revient sur son choix d'exposer Michel Thersiquel lors du vernissage :

" L’idée de consacrer, au Parlement européen de Strasbourg, une exposition, certes modeste, à l’œuvre du photographe Michel Thersiquel m’est venue très tôt.

Peut être parce qu’élu de la circonscription Grand Ouest, qui inclut la Bretagne, son travail m’était familier, lui qui n’a eu de cesse d’exalter une région et des habitants qu’il n’a jamais quittés.

Peut être aussi parce que je me souviens avec précision de la première fois où il m’a été donné la chance de voir un cliché Thersiquel. C’était à Pont Aven en 2007, donc juste après sa mort, je suis entré dans une salle lumineuse et j’ai été littéralement happé par le portrait d’une très jeune fille au regard doux et profond, le front et les joues littéralement mangées par ces éphélides qui lui font comme une constellation sur la peau : ça a été comme un éblouissement.

Mais je crois surtout qu’il est temps de mettre Thersiquel à sa place, celle d’un grand photographe français, dont le regard singulier vous hantera autant que celui d’un Edouard Boubat, un Henri Cartier Bresson, un Lartigue ou un Robert Doisneau, dont la réputation a depuis longtemps dépassé les frontières de l’Hexagone.

Un grand photographe français donc, une œuvre immense (des dizaines de milliers de clichés) d’une grande diversité, dont l’exposition donne ici un trop rapide aperçu : outre l’art du portrait, la recherche quasi conceptuelle (la série sur les galets), la représentation des hommes et des femmes au travail (paysans, ouvriers, artisans, marins pêcheurs), la série des Bigoudens."

D'octobre 2018 à mars 2019, Michel Thersiquel est exposé à l'abbaye de Flaran, à Valence-sur-Baïse, dans le Gers, dans le cadre du festival La Profondeur des champs, sillon n.10. Alternant, au gré des rencontres artistiques, le noir et blanc ou la couleur, les départements ou régions françaises et le reste du monde, l'abbaye de Flaran poursuit son questionnement sur la ruralité de notre planète, à travers les sillons successifs creusés par les travaux personnels et originaux des photographes invités.

Mis à l'honneur à titre posthume à l'abbaye de Flaran, pour le 10e sillon de l'opération La Profondeur des champs, Michel Thersiquel s'affirme, jusqu'à sa mort, comme le photographe de la «maritimité» bretonne. Installé en 1973 à Bannalec, il participe à la création du groupe de photographes Sellit, dévolu à la Bretagne, ses îles puis à la pêche et la vie rurale. Réalisateur, photographe-reporter, chargé de missions photographiques pour le Conservatoire du littoral ou les collectivités, il ancre son travail dans ces thèmes récurrents qui ne le quitteront plus.

L'exposition met à l'honneur le travail de Thersiquel sur les marins et les paysans du Finistère.

Un catalogue accompagne chaque sillon de cette manifestation unique en son genre.

A voir du samedi 13 octobre au 17 mars 2019.

Du 18 janvier au 31 mars 2019, à la Galerie Le Lieu de Lorient, l’exposition « Thersi et la mer » fait un focus sur une série de photographies de mer, ultra-colorées, avec, en bonus, quelques-uns des portraits qui ont fait la renommée du plus célèbre des photographes bretons, disparu en 2007.

On a beaucoup vu le travail de Thersiquel lors de rétrospectives, à Brest, Quimperlé, Douarnenez… il y a de quoi faire dans ce fonds de près de 100 000 photos… Cette fois, c’est spécifiquement autour de son travail sur la pêche, qu’est conçue l’exposition. Si le noir et blanc n’est pas oublié, ce sont les couleurs qui frappent le visiteur. Le jaune des cirés, le rouge des bateaux, le bleu des filets, un esprit presque pop qui claque, des images graphiques en diable. Pour autant, le sens n’est jamais absent de ces photos documentaires, qui parlent du quotidien d’hommes au travail. Le sens et l’humain, élément fondateur du travail de ce photographe patient, qui a toujours su prendre le temps de rencontrer ceux qu’il photographie.

source : https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/photo-thersi-et-la-mer-a-la-galerie-le-lieu-30-01-2019-12196922.php

Jusqu’au 30 mars 2019, l’espace culturel Passe Ouest, à Plœmeur (Morbihan), accueille une exposition de photographies de l’artiste Michel Thersiquel. Une manière pour la ville de rendre hommage au photographe, qui fréquenta son centre de rééducation fonctionnelle, Kerpape, pendant 14 ans et qui su si bien rendre hommage aux personnes en situation de handicap.

En couleur et en noir et blanc, cette exposition dévoile les reportages de Thersiquel à la criée de Keroman (Lorient) à la fin des années 1980 et en Pays Bigouden dans les années 1970.

En mars 2022, l'Association et les éditions Locus-Solus achèvent l'élaboration du livre A fleur de corps.

Descriptif :

Pendant 14 ans, Michel Thersiquel (1944-2007) a photographié les enfants handicapés d'un centre de rééducation en Bretagne. Un regard sur la différence qui ne laisse pas indifférent.

Durant 14 ans, ne répondant à aucune commande, Thersiquel se rend régulièrement au Centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape, dans le Morbihan. 4200 photographies en noir et blanc sont prises, puis archivées, presque jamais montrées.

La moitié des effectifs de l’établissement sont alors des enfants, dont beaucoup de jeunes myopathes. Dans les images de Thersiquel, se lit toujours l’espoir derrière la souffrance. Dans ces corps amputés, paralysés, cabossés, transparaît une formidable envie de vivre.

Thersi photographie les êtres presque toujours de face, frontalement. « Cela paraît simple, mais c’est finalement terriblement risqué, écrit le critique Guy Mandery. La conséquence directe est que ces enfants nous regardent. »

Beau-livre relié

23 x 30 cm - 144 pages

Imprimé en France le 05 juin 2020

« À fleur de corps » a été exposé à la Maison des Personnes Handicapées du Finistère à Quimper, en septembre-octobre 2020. Une sélection de 50 clichés en noir et blanc que le photographe breton a pris au centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape, dans le Morbihan, entre 1972 et 1985. Son projet était de montrer des enfants en situation de handicap, dans leur joie de vivre et leur vitalité, malgré leurs corps contraints.

Le musée des beaux-arts de Brest et l'Association Thersiquel ont présenté à nouveau la rétrospective de l’œuvre de Michel Thersiquel autour de six séries : les îles, les galets, les pêcheurs, les gens du voyage, les habitants de Pont-Aven et les portraits d’artistes. Les clichés en noir et blanc explorent les jeux de lumière et le travail du photographe qui saisit la réalité avec exactitude.

Un rendez-vous pédagogique pour le second degré a été organisé autour de l’exposition le 4 novembre 2020.

Exposition du 17 octobre 2020 au 3 janvier 2021

Musée des beaux-arts 24 rue Traverse 29200 Brest

Du 28/11/2020 au 05/04/2021, les Ateliers des Capucins à Brest ont accueilli l'exposition Kerpape.

Peu d’éléments permettent d’expliquer la démarche de Thersiquel sur ses années à Kerpape. Ce travail rarement mentionné et commenté, est pourtant le fruit d’une entreprise personnelle évidente. Le photographe dédie quatorze ans de son existence à figer inlassablement ces corps fragilisés ou meurtris. Qu’y cherchait-il ? Qu’y trouvait-il ?

Ce reportage effectué au centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape, à Plœmeur s’inscrit dans une démarche artistique contemporaine. La question du corps et de l’identité est au cœur des mouvements artistiques des années 1960, notamment dans les milieux américains et anglo-saxons. Thersiquel souligne, par son regard juste, l’immobilisme contraint des corps.

Ces photographies remuent notre propre crainte : celle de la perte de son contrôle. Elles sont d’autant plus perturbantes qu’elles montrent des enfants, symbole de vitalité et d’innocence, contraint à l’immobilisme. Mais loin d’être misérabilistes, ces photographies soulignent l’incontestable vitalité qui habite résidents de Kerpape.

Commissariat d'exposition : Association Thersiquel

Du 1er avril au 31 mai 2022, le travail de Michel Thersiquel sur les femmes de la criée de Lorient est à l'honneur au square Poulavillec, en face de la médiathèque de Loctudy. La visite est libre et se fait en extérieur.

Le Collectif des Médiathèques et Bibliothèques du Pays Bigouden exposent les photographies du Festival l'Homme et la Mer du Guilvinec 2021 dans les bibliothèques du Pays Bigouden.

A cette occasion, le Collectif invite la population à participer au concours d'écriture "Voyage photographique en Pays Bigouden". L'Association Thersiquel a donné une conférence le vendredi 13 mai à la médiathèque sur le thème : "Michel Thersiquel, l'exigence de la simplicité".

Les femmes au travail

En 1987, la Maison de la Mer de Lorient confie un reportage à Michel Thersiquel. Reconnu pour ses portraits sensibles et respectueux de minorités et de travailleurs, Thersiquel est cette fois chargé de mettre en lumière le métier des femmes de la criée de Keroman, dans l’enceinte du port de pêche de Lorient.

Leur métier essentiel a aujourd’hui quasiment disparu à terre, étant désormais pratiqué à bord des bateaux. Il consistait à trier, découper et conditionner le poisson tout juste débarqué. Après s’être intéressé à la pêche en haute mer, Thersiquel photographie cette course nocturne contre la montre pour garder le poisson au frais, avant de l’envoyer vers les points de vente partout en France.

Michel Thersiquel a abordé ce reportage avec l’humanité qui caractérise son travail de photographe : il ne commence à photographier qu’après un temps d’observation et d’interaction avec les travailleuses, ce qui lui permet de connaître son sujet, mais aussi de se faire connaître et d’obtenir la confiance et la complicité de ses modèles.

L’intensité de son observation et la qualité de son regard ont produit des images fortes, vivantes, qui frappent au premier coup d’œil. Le choix de la couleur arrive en même temps dans l’œuvre de Thersiquel que son intérêt pour le monde de la pêche, qui revêt des couleurs vives et qui est actif jusqu'à tard dans la nuit. Son langage graphique et chromatique évolue, avec l’usage du flou cinétique pour accentuer les mouvements, et la couleur qui établit un contraste entre le matériel industriel et les visages marqués par les conditions de travail difficile. Certaines images voient même disparaître l’humain dans le tourbillon des formes et des couleurs, comme une métaphore de l’industrialisation de la société.

Photo : musée de la conserverie Alexis Le Gall

Une lumière sur la Bretagne / Michel Thersiquel
du mardi 26 avril au mercredi 1 juin à Le Volume
Reconnu comme un incontournable dans la jeune photographie française des années 1970, le Breton Michel Thersiquel (1944-2007) a laissé derrière lui près de 100 000 clichés, aujourd’hui conservés au Port-Musée de Douarnenez. Son œuvre, construite sur plus de quarante années et presque sans quitter la Bretagne, lui a valu la célébrité pour ses sujets tournés vers l’humain, sa volonté de perfection et une exceptionnelle qualité d’image. Au cours de sa carrière, il choisit des sujets bien précis qu’il travaille souvent pendant des années : le galet, les paysages menacés, les lumières, les personnes en situation de handicap, les ruraux, les îliens, les pêcheurs. Il s’attache, année après année, à nourrir, à affiner ses séries, tant et si bien que chacun de ces thèmes forme à la fois une partie et la totalité de sa démarche. L’exposition « Une lumière sur la Bretagne » montre deux pans de son travail : sa série sur les lumières et celle sur les pêcheurs. Toutes deux présentent l’intérêt du photographe pour cette lumière si particulière à la Bretagne, qui fascine les artistes depuis toujours. 24 photographies couleurs sont à découvrir dans l’espace d’exposition du Volume. Exposition produite par l’Association des Amis de Michel Thersiquel Vernissage ouvert à tous le mardi 26 avril à 19h, avec la complicité du groupe « Des gars de Vaugon » pour un répertoire de chants de marins En écho à la Fête de la Bretagne, médiation de l’exposition suivi d’un concert de harpe celtique par les élèves de la classe de Charlotte Nénert, le vendredi 20 mai à partir de 17h30. En partenariat avec le C.R.I du Suet – école de musique et de danse.

Le Volume 3 rue François Rabelais 35 770 Vern-sur-Seiche Vern-sur-Seiche

Du 2 juillet au 31 août, l'association bannalécoise Les Amis de Thersi propose une exposition intitulée "Retour à Pont-Aven", et renouvelle ainsi le regard porté sur l'artiste. Plus de 1000 personnes ont déjà franchi les portes de l'ancien musée, rue Louis Lomenech, pour découvrir ou redécouvrir les œuvres du photographe. Michel Thersiquel était une figure bien connue de la commune, puisqu'il y a ouvert son atelier de photographie à l'âge de 22 ans, en 1967. Il s'est fait le portraitiste des nombreux artistes qui animaient la ville : le chanteur Glenmor, le poète Xavier Grall, l'écrivain Georges Perros, les peintres Marcel Gonzalez, André Even, Claude Huart et Fernand Daucho...

Mais plus que tout, Thersiquel était passionné par la Bretagne et l'on pouvait le voir sillonner, appareil photo à la main, les lieux emblématiques de la région, ainsi que les plus reculés, les plus secrets. Thersiquel se faisait inviter chez les laissés pour compte de la modernité, ceux qui étaient l'âme de la Bretagne sans en avoir conscience et avec qui le photographe se sentait bien.

Cette exposition propose de découvrir, jusqu'au 3 août, son œuvre de jeunesse : sa série formaliste des "Galets" et des "Caravanes", ainsi que les "Portraits de Pont-Aven" et les "Bigoudènes".

"Des photos touchantes et simplement belles" peut-on lire dans le livre d'or mis à disposition pour l'exposition. Un autre visiteur a écrit : "Quelle chance ont certains Bretons d'avoir de tels artistes témoins".

Ouvert tous les jours de 11H à 18H. Entrée : 2€. Gratuit pour les moins de 12 ans. Visites guidées du jeudi au dimanche. Contact : 07 85 97 22 84

source : Article Télégramme du 1er août 2022 https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-aven/600-visiteurs-ont-deja-admire-les-oeuvres-de-michel-thersiquel-01-08-2022-13133094.php

À Concarneau, les organisateurs du festival des Filets Bleus ont invité, du 11 au 15 août, les bénévoles de l’association « Les amis de Michel Thersiquel » à exposer le travail du photographe sur les hommes et les femmes de la mer, afin de rendre hommage à l'esprit d'origine du festival. Une trentaine de clichés consacrés à l’univers de la pêche, réalisés dans les années 1980, en couleur et en noir et blanc, sont présentés dans un barnum en face de la ville close.

Visite gratuite.

Source : https://www.letelegramme.fr/dossiers/la-100e-des-filets-bleus-a-concarneau/a-concarneau-le-monde-de-la-peche-dans-les-filets-du-photographe-michel-thersiquel-10-08-2022-13143018.php